Dans l’enceinte subtilement hermétique du centre d’appels, les opérateurs continuaient à répondre aux sollicitations sans identités, bercés par le rythme monotone de leurs shifts, l’esprit oscillant entre absence perçante et amoindrissement diffus. Chaque voyant recevait des flux sensoriels par une interface adaptative, ajustée à son profil mentale. Aucun contact 'de https://deanyyriw.blogoscience.com/40232581/le-centre-d-appels-des-disparus